Enfin le voici, l'album attendue par grand nombre de personne : Year Zero de Nine Inch Nails, voila la chronique que je vous propose.
Seulement deux ans apres With Teeth, NIN nous revient donc avec ce Year Zero, un vrai concept album, qui loin de nous servir un rock basique et sans âme, nous amene dans une nouvelle dimension, où le bizarre se mêle à l'étrange et où le pessimisme et de rigueur.
Avec une campagne de promotion plutôt étonnante à base de sites internet space propageant l'idée de révolution contre notre monde, avec cet album, NIN fait plus que de la musique et créer autour de Year Zero un véritable monde parallèle.
Ici, je choisis de ne pas m'attacher à cette dimension de l'album (bien quelle sois passionnante et très vaste), préférant l'étudier uniquement d'un point de vue musicale. Si malgré tout vous voulez vous rendre compte de toute cet univers autour de l'album, je vous renvoi à ce site
Donc d'un point de vue musical, la première chose qui frappe dans ce cd c'est l'originalité. En effet, jamais NIN n'as été à ce point surprenant. Ayant pourtant été habitué aux frasques neo-modernes de notre ami Reznor, ici il semblerait qu'il ce soit surpasser pour nous proposer un melting pot multi dimensionnelle, passant du "dance-floor" (comme sur The Beginning Of The End ou encore Survivalism) aux sons tortueux et torturés, en allant du chaos absolu aux ambiances émotives. Pas de place pour le platonique et le connu, guitares et clavier nous livrent tous les sons les plus étranges qu'ils ont en réserve et Mr Reznor, maître de cérémonie de cette chaos-phonie, pause son chant magnifique de charisme, de sensualité, de haine, j'en passe.
On avance ainsi dans l'album, de chanson et chanson, comme dans une jungle dense, écartant les feuilles avec appréhension et découvrant derrière à chaque fois des univers soniques inédits et sans nom.
C'est un vrai maelström électronique et synthétique qui s'ouvre à nous, semant la confusion dans nos têtes et dans nos c½urs. On ne sais plus si on doit aimer ou détester, si c'est bon ou mauvais, si c'est de la musique ou autre chose, on est complètement perdu, et face à cette perdition rien de mieux que le fatalisme et se dire "fuck off". On se laisse ainsi porter par cet album, et advienne que pourra.
Vous l'aurez compris, Year Zero est une vraie folie à rendre schizophrène. Comment sortir indemne d'un refrain très mélodique et accrocheur lorsque qu'il est immédiatement suivit par des expériences synthétiques psycho/electro?
Non décidément je vais m'arrêter là, et même si ma chronique et un peu courte, rien ne sert de s'exténuer à décrire l'indescriptible ou d'analyser l'inanalysable.
Alors je n'aurai qu'un seul mot d'ordre, écouter cet album vous-même, et je vous mets au défi d'en sortir indemne.
Alors je n'aurai qu'un seul mot d'ordre, écouter cet album vous-même, et je vous mets au défi d'en sortir indemne.
Ca tombe bien puisque que Year Zero est en écoute INTEGRALE sur leur myspace
Pour finir, la vidéo du premier single, Survivalism. Là encore, un clip qui claque !
Chronique à venir :
L'Esprit du Clan – Chapitre III – Corpus Delecti
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