Neurosis - Given To The Rising

Neurosis. Rien qu'à l'entente de ce nom on sait déjà qu'il va falloir prendre une bonne dose de rigolade et de légèreté avant d'écouter ce nouvel album, Given To The Rising, qui nous enverra à coup sur dans des atmosphères torturées, semblant ne laisser aucune échappatoire à nos misérables vies. Alors videz votre esprit de toutes pensées sombres et c'est parti !



Et une fois de plus, on n'y coupe pas. L'ambiance lourde et amère de Neurosis s'abat sur nous telle une large épée et Damoclès lui-même ne pourra y résister.
Les riffs sont lourds et puissants, respirant l'angoisse, la rythmique se balance et nous balance dans un univers tout à fait particulier, une voie sans issue. La basse assène un flow magistral et langoureux, qui nous laisse voguer vers des terres qui semblent perdues à jamais.
C'est ainsi que Neurosis nous saisit, par sa poigne de fer, et ne nous lâchera plus, même après la toute dernière note, où l'effort pour revenir parmi les vivants que l'on doit faire est colossal.

Given To The Rising ne s'explique pas techniquement, se serait réduire sa porté. Il se sent et se ressent, faisant naître au plus profond de nous mêmes un germe noir qui grandit et grandit encore au fur et à mesure de l'écoulement du temps, les secondes devenant des heures.
Certains y verront l'ennui mortel, moi j'y vois un mouvement certes lent mais perpétuel, où tout progresse petit à petit, ce qui ne fait qu'accentuer la sensation d'oppression, où les ténèbres les plus sombres se muent en source de jouissance infinie et indéfinie.

Noirceur. Chaos. Souffrance. Scott Kelly nous hurle tout ces états, et suspendus à son phrasé, nous buvons l'amère litanie qu'il nous sert sur un plateau d'apocalypse jusqu'à l'ivresse.
Le coup est fort et puissant, placé avec génie juste entre nos deux oreilles, atteignant directement le cerveau et lui mitraillant une multitude d'images et d'ambiances, le noyant dans des méandres d'armagedon.

Pas à pas, chaque note et sonorité se détache les unes des autres, la mélodie nous transporte, relevant l'ambiguïté et les contrastes inquiétants qui parcellent l'album, semant petit à petit le trouble dans nos esprits, esprits qui finiront par s'égarer dans un lieu ou règne violence, rage et tristesse.



Ainsi je vous aurez avertis, cet album nous accroche sans nous libérer. L'échappatoire reste introuvable, l'atmosphère insondable. Il ne reste plus qu'à vous de faire un choix, de tenter l'expérience, sachant quelle pourrait bien vous mener à votre perte. Mais n'est il pas bon de se perdre par moment ? C'est une question à laquelle Neurosis semble répondre par l'affirmative.




Rendez vous sur le myspace du groupe et jetez un coup d'½il a la vidéo ci-dessous pour de plus amples explications sur ce magnifique album.




Chroniques à venir :
Marilyn Manson - Eat Me, Drink Me
Arkhon Infaustus - Orthodoxyn
# Posté le samedi 09 juin 2007 10:34
Modifié le dimanche 10 juin 2007 14:10

edit Dimmu

Voila un gros article en complement de la chronique de l'album de Dimmu Borgir que vous pourrez trouver plus loin dans ce blog.

Il s'agit de la traduction du livret à l'interieur de l'album, car en effet, In Sorte Diaboli n'est pas un simple album de black death, il suit un fil rouge, une histoire qui vous est conté si dessous.

Je remercie bien entendu Dark Joker pour la traduction! c'est du bon boulot! Bravo mon gars!
Quand a moi je reviendrai incesement sous peu avec la chronique du dernier album de Neurosis, Given To The Rising.

C'est assez long je sais, mais pour ceux que ça interesse, bonne lecture ;)


***

Écoutez-moi ; ce que vous pensiez être la vérité n'est que mensonge. Ce que vous croyez bon, mauvais. Moi -même est une poignée d'élus avons reçu le Savoir. Il a essayé en vain de nous communiquer depuis l'aube de notre existence. Pour cela, il a toujours été diffamé. Pour cela nous avons été élevé pour le craindre et le haïr, et dénoncer tout ces dires et impostures. Je vous le dis a présent, cela en est autrement. Moi-même, autrefois, j'ai pensé comme vous. Moi-même, autrefois, l'ai condamné et haïs et craint, ô lui qui vit dans l'obscurité. En effet ! J'ai porté la croix dorée et j'ai suivis le Père de votre église comme vous le faîtes. Mais bergers, ce sauveur, cet enfant du Christ, n'est que le véritable Père du faux, un imposteur. Car il n'est que l'authentique esprit du mal, celui que vous appelez la Lumière. Depuis, je n'ai fais que le dénoncer et ce qu'il considère Sacré. J'ai autodafé son bouquin de mensonge et jeté mon crucifix dans la plus profonde des mers. La tunique de mon ignorance a été dispersée sous forme de cendres.
Mais écoutez-moi. Il est encore temps.
Nous pouvons encore nous délivrer de cette misère que ce faux prophète nous a imposée. Car je connais l'histoire authentique. C'est la vérité et vous le sentirez dans votre c½ur. Vous le reconnaîtrez grâce à votre âme. Et vous devez écouter ; pour votre bien. Pour celui de vos enfants, pour le bien de la race de l'humanité

L'histoire nous renvoi au moyen âge, à cet instant même qui demeure inconnu un jeune homme sentit la nécessité de rechercher Dieu, le sens de la vie et de notre existence. Ceci fut marqué par l'ambivalence, car il n'avait aucune connexion spirituelle avec l'Eglise et ce qu'elle représentait, et il ne pensait pas non plus qu'elle remplirait son vide intérieur. Pourtant, dans un élan de désespoir, il s'accorda à se faire baptiser et embarquer. A contre c½ur, il entama un nouveau commencement. Cette religion, connue sous le nom de Christianisme, ne correspondait pas à ce qu'il ressentait être vrai et pourtant il était suffisamment ouvert d'esprit pour apprendre et non juger. Malgré ses appréhensions sur les fascinantes propagandes des vices mortels et les châtiments que recevraient ceux qui ne se rangeraient pas, considérant leur résistance comme une désobéissance. Le simple fait d'y penser le fit frissonner car la notion de feu éternel et de l'enfer était effectivement redoutable. Il connaissait déjà les moyens mis en place pour convaincre les non-croyants, méthodes qu'il ne pouvait pas réconcilier avec la doctrine sur l'amour et le pardon proclamé par la chrétienté. Mais il décida qu'il était préférable de saisir sa nouvelle religion plutôt que de la renier, ou du moins plus sure, afin qu'on lui accord la possibilité d'être du bon coté le jour de sa mort, lorsque le Jugement Dernier frapperait. Apres les croisades, le Christianisme se répandit à grande vitesse en Europe du nord et au delà. Ceux qui se trouvèrent sur leur passage, païens et sauvages, ont fièrement résisté, car ils avaient protégés leurs croyances avec honneur. Et pourtant il n'est pas dit que ce soit dans leur plus grand intérêt. A force naquit une toute nouvelle religion.

Pendant des années il apprit, disséqua et étudia la Bible et les Ecritures Sacrés. Plus il explorait les croyances chrétiennes, plus il lisait et plus il commençait à s'interroger sur le système et le concept de Dieu. Existait-il vraiment ? Apres avoir réfléchit sur sa situation, il comprit que le chemin le plus sure et le plus sage était de vivre ainsi, aux côtés des prêtres, de continuer à travailler en temps que maréchal ferrant. Alors, il continua à vivre sa vie malgré ses doutes et un nombre croissant de questions sans réponse. Ainsi, au cours des années qui passaient, il se détacha progressivement de l'Eglise et du monde qui l'entourait. Pour tout dire, même le travail qu'il exerçait ne lui apportait aucune forme de satisfaction. Apres plusieurs semaines sans avoir dormi, il bascula dans un état de sommeil. Durant plusieurs jours, il n'eut que des visions obscures et menaçantes mais à la fois si familieres. Se pouvait il que Dieu lui « Parle » enfin après toutes ces années d'attentes. Sa pensée fut abandonnée il y a déjà très longtemps et à juste cause. Pourquoi Dieu se mettrait il soudainement à lui parler ? Et pourquoi, aussi inexplicable que se soit, ces visions étaient aussi noir que le soufre ? Il ne pouvait découvrir d'explication à ces images qu'il aurait put nommer « cette mystérieuse et saisissante présence »

Des jours plus tard, après de nombreuses rechutes, il sentit de plus en plus que cela ne pouvait, en aucune circonstance, être assimilé à la présence de Dieu. Cette obscurité, inconnue, mystérieuse, un peu comme une force invisible, assez semblable à sa personnalité, l'avait marqué bien au-delà de ce qu'il pouvait imaginer. La mise en pratique de ses présages lui apporta alors la sensation de force, de passion, de créativité, de connaissance et de volonté. Tandis que ses questions demeuraient non-résolues, sa pensée et son vide intérieur étaient à présent remplis. Quelque chose totalement différent avait prit la place.
Sa mission avait elle changée ? Se pouvait il qu'il ait des pouvoirs depuis toujours ?
L'idée qu'il avait trouvé ce qu'il cherchait depuis tout ce temps fit son chemin. Cela lui semblait si naturel, si instructif, si invoquant. Etant toujours membre de l'Eglise, il lui parût nécessaire d'être vigilant, d'agir de façon modérée et continuer de se conduire normalement. Il fallait qu'il cache son secret des prêtres et de l'Eglise de peur qu'on le prenne pour un hérétique. Tout ce qui lui serait réservé ne serait alors qu'une lente et impitoyable mort.

Il est bien connu que cette période obscure était superstitieuse. Les gens pouvaient être facilement dupé et embrigadé de force sous l'aile de la nouvelle terreur, le christianisme. Ces circonstances plus a notre ami et il décida d'en prendre l'avantage. Apres tout, avec les pouvoirs et la connaissance qu'il savait à présent posséder, il pouvait facilement convaincre d'autres superstitieux craignant Dieu qu'il était, sinon l'incarnation du Diable, l'envoyé parmi les mortels de Sa Majesté Infernale.

Ainsi cet homme, notre bon ami décida d'arrêter de se cacher sous sa forme corporelle et pour cela il devait franchir le pas en rejoignant les ténèbres et ainsi postuler pour ce qu'il était convaincu être : un apprenti de Satan. Pendant tout ce temps, il ne sentit aucun remords, aucune culpabilité et n'offrit aucun signe de regret. Sûrement qu'il n'était pas bien à l'aise avec l'idée de retourner sa veste puisqu'il lui avait été enseigné le contraire des années auparavent. C'était comme si tout avait été décidé pour lui à l'avance, son destin était enfin révélé. Sa prochaine étape était d'apprendre à ramener son future sous son contrôle, car ceci n'était qu'un début. Au cour d'une autre de ses découvertes sinistres, il réalisa que c'était la Chrétienté qui était la décadence de l'être humain et certainement pas la « peste noire », comme la plupart des personnes le pensaient. Il découvrit qu'il était un instrument pour enseigner a quelques exceptionnels individus, une poignée d'élue. La religion n'avait pas existé avant la création mais n'était tout simplement qu'une invention des hommes. Cette illusion n'était là que pour un seul but : garder l'home dans la criante et asservir les faibles. Etait-il d'une autre époque ?

Il existait sous différentes formes : son statu dans la vie et dans la mort, et les dimensions spirituelles (Black Spiritual Dimensions) de son être, sa propre créature, sa propre beauté. Il n'avait jamais été conçu pour être comme les autres car il était né des ténèbres et sa doctrine avec. Il grandit avec cette fonction. Il était clair que cela ne serait qu'une question de temps pour qu'il attire l'attention de l'Eglise, et à partir du moment où l'attraperaient ils ne ressentiraient même pas le besoin de faire un procès. Le bucher l'attendrait, ainsi que tous les autres hérétiques et sorcières.

C'est pourquoi, mendiants et brigands, ceci est l'histoire telle qu'elle est écrite; les prochains chapitres ainsi que la fin nécessitent d'être racontés. Peut-être que ces anecdotes et ses mots reflétés à travers l'occulte pourront vous donner une idée de ce singulier individu. N'était il qu'une simple personne ou dérangé par les hallucinations. Etait-il un escroc ? Ou peut être était –il exactement ce qu'il clamait être ? Je n'émettrais plus de propositions sur cette histoire dont le personnage demeurera sans nom et sans forme.

***

PS : Grosse pub pour le come back du blog zapocryphe.skyblog.com. Esperons juste que ca ne tourne pas au coming out :P
# Posté le mercredi 06 juin 2007 16:35
Modifié le jeudi 07 juin 2007 17:51

2 ans!!!

Un article pour dire que hier était un grand jour !

En effet, en ce 2 juin 2007, cela fait 2 ans que je suis avec mon petit chat !!!
Alors ça se fête forcement :)

Je garde le déroulement de la journée pour moi puisque chacun a droit à son petit jardin secret, même moi, mais en tout cas c'était vraiment une journée spéciale.

Je finirai par une simple phrase :
Julie, je t'aime !



(je met pas encore de photo mais on va pas tarder à la faire ^^)




(Julie: Hey mon ange, j'en avais marre de pas voir de photo à cet article alors je t'ai mis une photo de moi que j'ai fais y a quelques heures, j'espère que tu vas l'aimer au moins ;p ... Et oui je fouine sur ton blog ;) )
2 ans!!!
# Posté le dimanche 03 juin 2007 14:20
Modifié le lundi 11 juin 2007 21:05

Hellfest, here I come!

edit : Comme je suis une grosse merde incapable d'avoir sa licence du premier coup, je me retrouve à devoir passer la deuxième session d'exam avec une épreuve qui tombe le 24 ... donc plus de Hellfest pour moi...

Ca se passe de commentaires...



Qui c'est qui qui va !!! C'est moi !!!

Je suis vraiment trop heureux de pouvoir me rendre à ce festival, depuis le temps que j'en rêvais !

En plus j'y vais avec des personnes que j'adore, mon frère, Tibo (on croise les doigts) mais surtout mon petit chat moi, Julie !!!

Alala, ça me tarde vraiment, surtout le premier jour avec cette affiche monstrueuse.
Attention les yeux :

13h30 – 14h : Mumakil
14h15 – 14h45 : Imply In All
15h – 15h30 : Bloodsimple
16h – 16h40 : Lamb Of God
17h10 – 17h50 : Chimaira
18h30 – 19h10 : Mastodon
19h30 – 20h : Hacride
21h20 – 22h20 : Machine Head
23h – 00h : Slayer
00h – 1h : Cannibal Corpse

10 groupes monstrueux pour les 10 heures de ma vie que je ne suis pas prêt d'oublier!

En tout cas soyez en sur, je vous ferai un petit compte rendu ici meme alors see you soon ;)
Hellfest, here I come!
# Posté le dimanche 20 mai 2007 18:05
Modifié le dimanche 03 juin 2007 14:23

Hatesphere - Serpent Smiles and Killer Eyes

Je suis en vacances !
Et oui, les partiels c'est fini pour moi, mais ce n'est pas pour autant que j'arrête de travailler sur les chroniques histoire de vous tenir au courant des sorties "intéressantes".
Aujourd'hui, c'est au dernier album des danois de Hatesphere auquel on va s'intéresser, intitulé Serpent Smiles and Killer Eyes.



Ce fameux groupe de la scène européenne débarque donc une nouvelle fois avec leur thrash death, leur technique irréprochable mais surtout leur pêche légendaire (je vous renvoi aux performances live du combo).

Dès la première chanson, on ressent tout de suite l'efficacité du combo, avec de gros riffs hardcore, bien péchus, qui envoient tout valdinguer dans le décor. Mosh Part !
La grosse capacité de ce groupe est de mêler parfaitement ambiance hardcore et lourdeur oppressante. Cela donne un mélange détonnant, d'où émane une violence et une colère omniprésente.

Mais Hatesphere n'est pas qu'un simple groupe qui enchaîne les riffs efficaces les uns après les autres, ils ont également un attirail technique hors du commun qui permet de rendre leur métal dotant plus intéressant. Le somment de l'iceberg de cette technique est incontestablement les divers solos qui parcellent cet album, tous plus beau les uns que les autres.

Autre corde à l'arc du groupe scandinave : les parties très death et très sombres, qui donnent aux chansons une ambiance noire particulière et qui montre que Hatesphere ne se contente pas de distiller un thrash hardocre détonnant, mais qu'ils vont chercher plus loin, empruntant aux différents styles et ainsi se diversifiant. Que penser d'ailleurs des parties quasi brutal death sur Damned Below Judas, mixé avec un thrash d'école auquel vient s'ajouter des ambiances ténébreuses. Non, décidément, Hatesphere montre une fois de plus un potentiel énorme à pondre de vrai hit prêt à tout déchirer en live.

Pour continuer dans ce "mix" que Hatesphere semble manier avec panache, Drinking With The King Of The Dead est un exemple parfait, un début où l'on discerne une ligne d'harmonica qui continue avec un esprit très rock'n'roll dans les riffs et donne une dimension de plus à cet opus, qui s'avère être une vraie réussite. On trouve également dans cette lignée la fin du titre Forever War avec ses violoncelles qui résonnent, donnant une atmosphère quasi mystique.

Ainsi, l'album défile et file à 100 km/h, car loin de s'embourber dans des passages trop lourds et pesants, Hatesphere nous remet toujours une petite couche de thrashcore de derrière les fagots, histoire de se défouler une fois de plus.

Mais impossible de conclure cette chronique sans parler du titre Feeding The Demons... Cette chanson est une vraie claque et incontestablement le meilleur titre de l'album, à la fois très lourde et prenante, elle représente à elle seule le talent et l'univers de Hatesphere. Dans cette chanson, le mix entre lourdeur du death et rapidité du thrash est parfaitement retranscrite, avec une riff principal ultra prenant (le genre qu'on oublie pas) et un solo magnifique qui mérite lui aussi le titre de meilleur solo de l'album. Domage seulement qu'ils n'aient pas choisit ce titre pour le clip.



Au final, la dernière sortie du groupe danois reste un must. On ne s'ennui pas une seule seconde, on transpire plutôt avec eux, que ce soit en live ou chez soi, l'envie de se bouger, headbanguer, de mosher nous prend irrémédiablement.
Un album qui va faire couler des goûtes de sueur, et peut être même de sang devant la violence des mosh pit qu'il pourrait générer.



Et comme d'hab', voici le myspace où sont écoutable Floating et Let Them Hate issues de cet album

En attendant la prochaine chronique, bonne écoute, et bon visionage du clip Forever War.
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# Posté le dimanche 20 mai 2007 17:41